Trouver l’amour sur internet: pour ou contre

Rencontre virtuelle mène-t-elle vraiment à sentiments réels? (qu’est-ce que je peux être clichée parfois)

D’après l’INA, on comptait en 2016 18 millions de célibataires en France (#lamort). Un beau chiffre à fort potentiel pour les « entreprises » de la rencontre amoureuse, un secteur qui ne cesse d’être en expansion depuis le début des années 2000, et l’acquisition pour les ordinateurs et Internet du statut d’indispensables de la maison.

Qui n’a jamais entendu parlé de Meetic, le leader du genre, ou encore de Tinder, la version « fast-food » si l’on peut dire.

Les applications pullulent et se spécialisent; on retrouve ainsi des services « pour célibataires exigeants » (Attractive World), « par affinités culturelles » (Mektoub), mais aussi d’autres mettant la femme aux commandes en leur donnant tout le pouvoir (Bumble – qui propose d’ailleurs un mode BFF pour les rencontres amicales, on salut l’initiative). Certains ont un concept léger (Adopte un mec), d’autre plus flippant (Happn – « retrouvez qui vous croisez »), ou plus « prince charmant » (Once et sa suggestion unique de profil par jour, ou comme j’aime surnommer ce système: #langoisse). Bref, on ne compte plus les variantes. Notons simplement que la plupart offrent un service de base gratuit pour les filles.

Plus d’un français sur cinq a déjà utilisé une application pour faire des rencontres.

Même si on a encore parfois du mal à l’avouer autour de nous, c’est entré dans les normes. Alors oui, on a toujours le droit aux petites remarques quand on avoue qu’on a rencontré son copain sur Tinder (« han mais c’est pas que pour les coups d’un soir ça? » Comme ta tronche. Oui je sais ça veux rien dire, je n’ai pas de répartie.) et aux bonnes phrases emplies de pitié (« mais t’as pas besoin de ça, t’es pas moche » Merci tatie, mais toi t’as de la moustache.), mais les applications, c’est pas si mal. En dernier recours. Quand t’es désespéré. Au bout de ta vie. Pardon, je devrais pas écrire cet article en ce moment je crois. Bref, revenons sur les principaux points positifs.

Où faisons-nous des rencontres?

Allez, c’est une question facile: au travail, en cours, ou dans ses cercles d’amis. Oui, mais voila, ça ne fonctionne pas toujours. Alors? « Il faut sortir » (la gue-bla. Oui je parle comme les djeuns, laissez-moi je suis jeune et fraîche)? Celle-là c’est un grand classique qu’adorent sortir les femmes mariées et les filles presque mariées (les bien casées quoi). Et si ça ne marche toujours pas?

En bref, les applications sont très utiles pour tous ceux qui ont des horaires un peu difficiles, et qui n’ont pas forcement le temps, ni l’envie de sortir en rentrant le soir.

Et que dire sur les introverties? C’est la solution miracle.

Vous n’êtes pas du genre à aborder le beau gosse au bar parce que vous savez déjà que vous allez vous baver sur la moitié du visage, renverser votre verre sur sa meilleure pote et devenir aussi rouge que mamie Jeanine quand elle avait oublié sa crème solaire pendant une croisière de 9 heures? Pas de soucis, aucune pression avec les applications. Personne ne vous oblige à rencontrer la personne en vrai si vous ne le sentez pas. Vous avez même pas à lui parler. C’est con parce que c’est un peu le principe quand même finalement.

 


Lire aussi : Bumble: l’application féministe

Et puis, il faut l’avouer, quand on est une fille ce genre d’appli c’est bon pour l’égo.

sources:
INA, Le parisien

 

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Jules, blogueuse Grenobloise qui s'ennuie et aime les nouvelles technologies.

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