La taxe Youtube en clair : qu’est-ce que c’est?

La glace c’est pour vous donner envie de lire un article barbant. C’est pas un call-to-action c’est une tentative de séduction assez maladroite.

Oui je casse mon propre truc, que voulez-vous on peut pas toujours attendre que les autres le fassent d’eux mêmes.

La taxe Youtube, qui ne concerne pas que Youtube malgré son nom ciblé sur Youtube mais que voulez-vous le plus connu c’est quand même Youtube, a une fonction simple: ramener des sous des grands qui ne payent pas assez de taxes dû à leur situation géographique hors de France alors que leur produit est désigné pour et exploité en France (c’est pas joli les gars). Ça c’est la version en bref qui vous résume plus ou moins la situation. Toujours en bref, on ne vous demande pas de sous à vous, utilisateurs de la ou des plateforme(s). Pour le moment du moins. Partons dans les détails.

 

La taxe Youtube, qui touche aussi Dailymotion, a un taux de 2%.

Adoptée en 2016 par le parlement, elle a rencontré une certaine résistance de la part du gouvernement du moment car trop compliquée à mettre en place en théorie pour trop peu de bénéfices. L’idée de base? Taxer les revenus publicitaires (tiens on en a des choses à dire sur ceux là) des plateformes vidéos gratuites comme payantes afin de participer au financement de la création audiovisuelle. La taxe sera donc reversée au CNC (soit le Centre National du Cinéma. Oui ça existe).

 

C’est du déjà vu en somme

Car sont déjà taxés entre autres la VOD (taxe Netflix de 2014 entrant en vigueur), Internet (ou l’Internet comme disent les vieux), les billets de cinéma (depuis 1948 quand même), la téloche (depuis les années 80), tout comme les vidéos à la location (depuis les années 90 – mais si les Spice Girls tout ça, les boutiques pour louer les VHS, la bonne époque).

 

Publiée au journal officiel le jeudi 21 septembre 2017, la taxe Youtube concerne « les entreprises de vente et location de vidéogrammes sous forme physique ou dématérialisée établies hors de France » et « les entreprises qui mettent à disponibilité du public en France des contenus audiovisuels à titre gratuit qu’elles soient établies en France ou hors de France ». Comme ça c’est clair.

 

C’est bien beau tout ça mais on s’en fout mais qu’est-ce que ça change pour nous au final?

Pour le moment rien du tout. Enfin ça c’est si les plateformes ne deviennent pas trop gourmandes et décident d’augmenter leurs tarifs pour les prestations payantes (et prestations payantes il existe sur Youtube par exemple, avec Youtube Red (qui sert à rien) ou encore la location de film directement sur le site). Mais personnellement, il en faudrait vraiment beaucoup pour je lâche un billet à Youtube. Déjà que je suis la fille qui se tape toutes les pubs de Spotify tout en refusant fermement de payer. Manquerait plus que ça.

 


Lire aussi : Vidéos démonétisées, pourquoi?

Et vous lâcherez-vous un billet à Youtube? (Arrêtez on sait que la réponse est non)

sources :
le figaro | les écho | l’express

 

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Jules, blogueuse Grenobloise qui s'ennuie et aime les nouvelles technologies.

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